Une demande à l’IA s’appelle un prompt. L’IA ne connaît ni votre entreprise, ni vos clients, ni vos habitudes : tout ce qu’elle sait, c’est ce que vous lui écrivez.
L’exemple à ne pas suivre
« fais moi un truc pour mes clients »
Résultat : une liste de conseils génériques qui ne servent à rien. L’IA a dû deviner le sujet, le public, le format et le ton.
La méthode en 4 éléments
- Le contexte : qui vous êtes, votre activité, la situation.
- Le rôle : qui l’IA doit être (un assistant commercial, un rédacteur…).
- La tâche précise : ce qu’elle doit produire, avec les informations utiles.
- Le format : la longueur, le ton, la structure attendue.
Le même exemple, bien écrit
« Je dirige une entreprise de rénovation de salles de bain à Lyon. Tu es mon assistant commercial. Rédige un email de relance pour un client qui a reçu notre devis il y a 10 jours sans répondre. Rappelle le montant et la date de validité, propose un appel de 10 minutes, et reste chaleureux sans insister. 120 mots maximum, vouvoiement. »
Cette fois, l’IA a tout ce qu’il lui faut. La réponse est directement utilisable, après une relecture.
Cinq astuces qui changent tout
- Donnez un exemple de ce que vous attendez : un ancien email réussi, un devis type.
- Demandez des variantes : « propose trois versions, une courte, une formelle, une chaleureuse ».
- Corrigez en dialoguant : « plus court », « enlève le jargon », « ajoute nos horaires ».
- Demandez-lui de poser des questions si une information manque.
- Enregistrez vos meilleures demandes pour les réutiliser : c’est votre bibliothèque de modèles.
Ce que l’IA fait mal
L’IA peut affirmer des choses fausses avec assurance : on parle d’hallucination. Vérifiez toujours les chiffres, les noms, les dates et les références avant de les utiliser.
Pendant notre formation, vous repartez avec une bibliothèque de demandes prêtes à copier-coller, classées par métier.